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Jonas et la repentance de Ninive

Les récits bibliques offrent bien souvent, à leurs lecteurs, une foule de détails qui, loin d'être inutiles, nous fournissent des indications précieuses pour une juste compréhension du texte. Malheureusement, un grand nombre de ces détails si précieux échappent au lecteur d'une version traduite. Le livre de Jonas (de son vrai nom Yonah) fait partie de ceux-là. J'en donne pour exemple le récit du livre de Jonas qui nous indique le "genre" du poisson qui avala le prophète mais non son espèce: "mim mè ha dagah, dans les entrailles du poisson" (Jonas 2:1). "Dagah" étant spécifiquement un poisson femelle. Ce détail qui peut paraître insignifiant est en réalité une clef pour la compréhension de la repentance de la population de Ninive. 

Mais, avant d'aller plus loin, il serait intéressant de s'attarder un peu sur le personnage de Jonas (Yonah) lui-même. On trouve une rapide allusion au prophète en 2 Rois 14:25. L'introduction du livre qui porte son nom nous apprend qu'il était originaire de Gath Epher, un village du territoire de la tribu de Zabulon (Zebouloun) dont l'emblème tribal est... un bateau ! Jacob, lorsqu'il bénit ses fils, dit de celui-ci: "Zabulon habitera sur la côte des mers, il sera sur la côte des navires et sa limite s'étendra du côté de Sidon (en Phénicie)" (Gen. 49:13). La tribu de Zabulon ne disposait que d'une étroite bande de côte sur la partie Ouest de son territoire mais elle développa cependant une activité de commerce maritime relativement importante avec des comptoirs tout autour de la Méditerranée, probablement avec la collaboration des Phéniciens, ceux-ci étant à la fois d'excellents marins et de bons commerçants et inversement. Cette collaboration connut son apogée à l'époque de Salomon.

Lorsque Jonas décide de fuir  la mission que Dieu veut lui confier, il projette de se rendre à Tarsis (Tarshish). Selon Flavius Josèphe, historien du premier siècle de notre ère, Tarshish serait située en Cilicie (la Turquie actuelle). Ou alors, il nous faut la situer plus bas, sur la côte de l'actuel Liban, aux alentours de Tyr ou de Sidon puisque 1  Rois 10:22 nous dit que Salomon faisait commerce avec la ville de  Tarsis (Tarse, la ville d'où est originaire l'apôtre Paul). Mais pour s'enfuir "loin de la face de Dieu", Jonas ne va pas chercher un bateau dans l'un des ports de Zabulon. Il descend à Japho (actuellement Jaffa, près de Tell Aviv), ce qui représente aujourd'hui, par les routes modernes, une distance d'environ cent vingt kilomètres. Pourquoi Jonas va t-il si loin pour prendre un bateau ? Et qui plus est, il se dirige dans la direction opposée de là où il veut aller. Peut-être craignait-il qu'on l'interroge sur le but de son voyage ? Ou bien faut-il situer Tarsis, comme certains l'ont fait, en Espagne, ce qui justifierait un tel voyage jusqu'à Joppé. Toujours est-il que le bateau sur lequel monte Jonas n'est pas un navire affrété dans le royaume d'Israël puisqu'il est dit que "les marins eurent peur et invoquèrent chacun leur dieu" (Jon.1:5). Il se peut que ce soit un navire phénicien, ceux-ci vénérant des dieux divers. Nous reparlerons de cela quand nous aborderons le sujet du poisson femelle. Certains détails pourraient cependant faire penser que l'équipage était égyptien. A la question: "de quel peuple es-tu ?", Jonas répond: "je suis hébreu (ivri)". Généralement, les israélites se disaient "bné Israël" (fils d'Israël), ou "Yéhoudim" (Juifs) lorsqu'ils étaient judéens. La réponse que donne Jonas étant utilisée plus spécifiquement pour les Égyptiens. 

Lors du voyage, une tempête survint et le poids du navire menaçant de le faire sombrer, les marins jetèrent les marchandises du bateau à la mer pour l'alléger. Mais le texte dit: "lè ha quel mè lè hem" (Jon.1:5). Littéralement, "pour s'alléger eux-mêmes, ou pour s'alléger de sur eux". Selon le Rav Dalsace, il se peut que les marins voulaient s'alléger d'autres choses que des marchandises. Peut-être que, voyant leur fin venir, ils voulaient se débarrasser de leurs propres fautes, de leur culpabilité ou de quelque chose qu'ils avaient à se reprocher. Leur démarche aurait été celle d'une sorte de réparation par la repentance. Le terme serait à double sens. De même lorsqu'il est dit que les marins ramaient pour gagner la terre. Littéralement : "Et ramèrent les hommes pour faire revenir vers la terre sèche". Le Rav Dalsace souligne le fait qu'il n'est pas fait mention du navire. Ce "retour" pourrait  être une "téshouva" (une repentance) pour l'équipage. Peut-être les marins, ayant compris la véritable raison de cette tempête, voulaient-ils ramener Jonas avec eux pour que celui-ci puisse accomplir ce que son dieu lui avait ordonné. 

Alors que l'équipage lutte contre les éléments déchaînés, Jonas descend au fond (yerekah) du navire, se couche et s'endort profondément (Jon.1:5). Ce fond de cale préfigure-t-il déjà le ventre du grand poisson dans lequel va se retrouver bientôt Jonas ? Yerekah est le même mot qui est utilisé en Genèse 49:13, lorsque Jacob bénit ses fils. Il dit de Zabulon: "et sa limite (yerekah) s'étendra du côté de Sidon". Dans cette tempête menaçante, Jonas sent venir la limite de sa vie. Originaire d'une tribu qui s'est spécialisée dans le domaine maritime, il se remémore d'autres tempêtes, celles de son enfance, lorsqu'il se réfugiait dans la cale des bateau en construction, pour échapper aux colères de ses parents. Mais là, Jonas devenu adulte, sait que la fin de son existence approche. Le vent souffle le bateau qui est prêt à sombrer. "Va Adonaï hètil ruah gedolah el hayam". "Et le Seigneur mit un grand vent sur la mer" (Jon. 1:4). Ruah, c'est le vent mais aussi  l'Esprit de Dieu. Lorsque Jonas se positionne en tant que prophète de Dieu, l'Esprit de Dieu est sur lui. Lorsque Jonas est en dehors de la volonté de Dieu, alors le souffle de Dieu (Ruah) n'est plus sur lui mais sur la mer.

Il est dit que "le pilote (rav ha hovel)" du navire s'approcha de Jonas pour le réveiller. Cette expression, rav ha hovel, veut dire "le maître de cordages" ou "celui qui sait voiler et dévoiler". On pourrait faire un jeu de mots en disant que ce "maître de cordages" est "celui qui tire les ficelles" de cette histoire. Il est aussi celui qui sait "voiler et dévoiler". Qui est celui qui voile et dévoile les secrets et les mystères ? C'est justement ce Dieu que l'équipage ne connait pas et que leur révèle Jonas. 

Le livre de Jonas est lu chaque année à la fête du Yom Kippour, appelé aussi "Jour du Grand Pardon" (Lévitique 16:8). Lors de cette fête, on tirait au sort (Jon. 1:7) entre les deux boucs pour savoir lequel des deux serait sacrifié dans le Temple et lequel serait "livré à Azazel" dans le désert, portant ainsi sur lui les fautes du peuple commises pendant l'année écoulée. De même, pour Jonas, le sort va tomber sur lui. Le livre des Proverbes nous dit: "on tire au sort mais toute décision provient de l’Éternel" (Prov. 16:33). Et de même que le bouc tiré au sort pour Azazel sera précipité d'un rocher dans le désert, Jonas sera, lui, précipité du navire dans les eaux de la mer. Cet épisode en rappelle un autre où, durant le procès du Seigneur Jésus, le Grand Sacrificateur prononça ces paroles: "vous ne réfléchissez pas qu'il est dans votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple (ou l'équipage du navire) et que la nation toute entière (les passagers et les marins du navire) ne périsse pas" (Jean 11:50). Effectivement, "ils jetèrent Jonas à la mer et la mer s'apaisa". Le texte nous dit ensuite que Dieu fit venir lui-même un grand poisson, dag hagadol, pour engloutir Jonas. Ici, le mot "dag" désigne un poisson sans que le genre soit spécifié. "Et Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson." (Jon. 2:1). Il est intéressant de noter qu'à ce stade de la lecture, il ne nous a pas encore été dit pourquoi Jonas fuit-il. La réponse à cette question n'apparaît qu'au chapitre quatre. Les trois premiers versets nous content le dialogue que Jonas entretînt avec Dieu. Ce dialogue nous apprend beaucoup sur Jonas, car celui-ci connaissait son Dieu comme étant "compatissant, miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté" (Jon. 4:1 à 3). Mais Jonas ne voulait pas que Ninive, ennemie jurée d'Israël, se repente et soit sauvée du jugement divin qui la menaçait. Jonas aurait voulu que Ninive soit détruite. Cependant, le contraste entre l'attitude de Jonas au début du récit: "et Jonas se leva pour s'enfuir à Tarsis, loin de la face de l’Éternel" (1:3), et celle mentionnée en 3:3 : "et Jonas se leva et alla à Ninive selon la parole de l’Éternel" est frappante. Il allait s'ensuivre ce qui fut peut-être le plus grand mouvement de repentance que l'Antiquité ait connu.

Il est donc temps maintenant de parler de l'impact qu'eut le message de Jonas sur la population de Ninive et la repentance qui en découla. Il est très probable que Jonas ait mentionné, dans son message, son séjour dans le ventre du grand poisson femelle. Chose qui ne pouvait que toucher profondément les consciences des ninivites. Un tel récit ne pouvait que marquer les esprits. Le séjour de Jonas dans le ventre du poisson n'était pas seulement une conséquence de sa désobéissance, c'était également une partie intégrante de son message. C'est justement le séjour de Jonas dans le ventre du poisson femelle qui donne tout son poids à son message. Jonas s'adressait à la population d'une ville dont la déesse principale s'appelait Nina et dont l'idéogramme est un poisson. Nina était à la fois une femme-poisson et une déesse marine. Mais une telle divinité n'était pas propre à Ninive uniquement. La déesse protectrice de la ville de Mendès en Egypte s'appelait Hatméhyth. Son nom signifie "celle qui est devant les poissons" et elle était représentée avec un poisson sur la tête. Lorsque les plaies s'étaient abattues sur l'Egypte, c'était un jugement de Dieu contre toutes les divinités offensantes à sa Personne qui allaient être vaincues, jugées et condamnées. Mais à Ninive, le message que délivre Jonas est que son Dieu est infiniment plus grand que sa déesse protectrice. Le messager que le Dieu Très-Haut envoie à Ninive a passé trois jours dans le ventre d'un poisson femelle et il est toujours vivant. Pour les ninivites, ce poisson femelle symbolise, à lui seul, la puissance de cette divinité en laquelle ils ont mis leur confiance. Pour les habitants de Ninive, le prophète qui vient à eux est porteur d'un message d'une divinité bien supérieure à celle qui est censée protéger leur ville. Dans ce cas, cette dernière ne pourra rien pour les préserver du malheur qui leur est annoncé. L'impact du message est considérable puisqu'il convainc même le roi de la cité. Rappelons que Ninive avait été bâtie autrefois par Nimrod, dont le nom signifie "le révolté" .

Alors que Jonas parcourait les rues de Ninive, exhortant la population à se tourner vers le Dieu très Haut, peut-être avait-il à l'esprit ce passage de l'Ecriture où il est dit: "veillez attentivement sur vos âmes  de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d'un homme ou d'une femme, la figure d'un animal qui soit sur la terre... la figure d'une bête qui rampe sur le sol, la figure d'un poisson qui vive dans les eaux au dessous de la terre" (Deutéronome 4:15 à 18). Cette image taillée, cette idole, représentation d'une femme, cette figure d'une bête, cette figure d'un poisson, les ninivites l'avaient partout sous les yeux, dans les rues, dans les maisons. Le message de l'homme qui avait passé trois jours dans le ventre d'un poisson femelle était clair: repentez-vous, abandonnez vos idoles et tournez-vous vers le seul et unique Dieu sinon... la ville sera détruite. Le résultat ne se fit pas attendre. Ninive se repentit et Jonas était furieux. Car Jonas ne voulait pas le salut de Ninive, bien au contraire. Étrange prophète qui annonce le malheur qu'il souhaite. "Cela déplut fort à Jonas qui en fut fort irrité" (Jon. 4:1). Mais le témoignage de son vécu criait plus fort que son manque de conviction. Ce message venait d'un homme qui avait passé trois jours dans le ventre d'un poisson femelle. Et nous comprenons maintenant, arrivé à ce stade du récit, pourquoi Jonas s'est enfui à Tarsis. "C'est ce que je voulais prévenir en fuyant à Tarsis..." (Jon. 4:2). 

J'ai mentionné plus haut le nom d'une déesse égyptienne de la ville de Mendès, Hatméhyth, dont le nom signifie "celle qui est devant les poissons" et qui est représentée avec un poisson sur la tête. Lorsque l'on sait l'importance qu'occupait le fleuve du Nil (Yé'or en hébreu), on n'est pas étonné d'apprendre que celui-ci était peuplé de divinités auxquelles les Égyptiens rendaient un culte. Et parmi celles-ci, Hatméhyth rappelle étonnement Nina, la déesse de Ninive. Qui l'a empruntée à l'autre ? Toujours est-il qu'il s'agit probablement de la même, mais portant un nom différent. Mais lorsque le livre de l'Exode nous relate la confrontation entre Moïse et Pharaon quant à la libération du peuple hébreu, il nous est dit que le futur libérateur de la nation menaça le roi d'Egypte que les eaux soient changées en sang. Rappelons-nous que le Pharaon précédent avait fait mourir les garçons nouveau-nés alors que Moïse n'était lui-même qu'un bébé. Le sang de ces enfants hébreux avait rougit le Nil dans lequel ils avaient été jetés. Celui qui se tenait devant le nouveau Pharaon avait échappé par miracle au massacre de ces innocents. Il se tenait là en ce jour pour annoncer à l'Egypte et au nouveau Pharaon  que le Nil serait à nouveau rougi par le sang. Non par la mort des hommes mais par la puissance de Dieu.

Jonas avait deux choses en commun avec le grand libérateur, ils étaient tous deux prophètes et chacun avait été "sauvé des eaux" (c'est la signification du nom "Moshè": "sauvé des eaux"). "Les eaux du fleuve seront changées en sang et les poissons mourront" (Ex. 7:17, 18). Mais il est écrit : "We had dagah aser bayor tamout". Littéralement: "et le poisson femelle mourra". La première fois que j'ai lu cela, je me suis interrogé: "pourquoi seules les femelles meurent-elles ? Qu'en est-il des mâles ? Ont-ils déjà disparus ?". Le texte biblique, dans sa version originelle, est toujours très précis et ne laisse aucun détail au hasard. Si tous les poissons avaient péri, le texte aurait mentionné le mot "daguim" (poissons au pluriel), mais il n'en est rien. Peut-être aurait-il pu utiliser le singulier pour le pluriel (le poisson pour les poissons, mâles et femelles), mais ce n'est pas le cas. Le texte mentionne bien un poisson femelle. Pourquoi cette étrangeté ? Serait-ce une erreur de copie ? L'auteur du psaume 105, lorsqu'il fait référence à cet épisode du livre de l'Exode, mentionne également la mort de poissons. Voici ce qu'il dit: "vayamet èth dagatham" (Psaume 105:29). L'auteur de ce Psaume fait bien référence à des poissons femelles. Le Psalmiste a reproduit fidèlement le genre utilisé dans le récit dont il s'inspire. Le doute n'est donc pas permis, le récit de l'Exode parle bien de poissons femelles qui ont péri dans le Nil. 

Alors pourquoi ce détail ? Peut-être parce que l'auteur de l'Exode veut attirer notre attention sur la vraie nature de ce poisson femelle. La relation avec la ou les divinités incriminées peut laisser supposer que ce que l'auteur du livre de l'Exode est en train de nous dire, c'est que ce n'est pas tant les poissons qui on péri (on peut facilement l'imaginer sans que cela soit spécifié), mais quelque chose d'autre. Quelque chose dont les Égyptiens, tout comme les habitants de Ninive, avaient appréhendé l'existence. Quelque chose auquel ils avaient donné des noms, que ce soit Nina pour les Ninivites, Hatméhyth pour les Égyptiens, Ti'Amat pour les Babyloniens, qui personnifie les eaux de la mer, ou encore Laomédon pour les Grecs, cette dernière étant représentée par un énorme monstre marin femelle ayant à la fois l'apparence d'un requin et d'un dragon. A ce propos, les Hébreux utilisaient un mot particulier pour parler de ces monstres marins, Tammiym, que l'on peut traduire par "monstre marin, monstre des fleuves et des mers, dragon ou même serpent". Mais lorsque l'on parle de monstres des mers, il est un autre mot qui vient à l'esprit: "léviathan".

Ainsi, le "dagah" mentionné dans le texte de l'Exode serait une sorte d'"entité spirituelle"  disposant d'un certain pouvoir, limité certes, mais suffisant pour instaurer la crainte parmi les populations qui lui voueraient un culte. Dans ce cas, peut-on raisonnablement faire un rapprochement avec les démons dont nous parle le Nouveau Testament ? Lorsque Moïse accomplissait un miracle devant Pharaon, miracle qui se muait pour les Égyptiens en catastrophe, ce n'est pas tant à l'endurcissement du roi d'Egypte qu'il s'en prenait. Chaque "plaie" qui touchait l'Egypte visait une divinité particulière vénérée par la population du pays. Aux yeux des Égyptiens, chaque plaie "mettait à genoux" une de leurs divinités. C'est ce qui se produisit à Ninive, lorsque les ninivites entendirent le récit du voyage de Jonas. Mais à Ninive, c'est la population qui se mit à genoux pour implorer le pardon du Dieu des cieux. La population de Ninive fut sauvée. Quant aux Égyptiens, ils périrent noyés dans la Mer des Joncs (ou Mer Rouge). La repentance peut sauver un homme, une ville ou une nation. Puisse le message de Jonas être entendu encore aujourd'hui. Et à ceux qui serait tenté de n'y voir qu'une légende, il faut se rappeler que le Seigneur Jésus lui-même a attesté l'historicité de ce personnage, l'associant même à sa propre résurrection (Matthieu 12:40). On ne peut donc raisonnablement douter de l'historicité de ce récit sans remettre également en cause la résurrection du Seigneur, l'un et l'autre étant désormais liés comme deux vérités qui se correspondent.

Mais le livre de Jonas n'a pas encore livré tous ses trésors. Ils sont là, "cachés dans le sable" de cette plage où le poisson femelle recracha un jour Jonas.

JiDé

Jonas et la repentance de Ninive
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